Mercredi 1 novembre 2006
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Parmi les causes de ces accidents on peut citer l'excès de vitesse et le mauvais état des véhicules à l'origine des pannes d'accélérateur ou du système de freinage. Les contrôles techniques ne sont qu'une simple formalité à tel point que les véhicules qui circulent sont de véritables « tombeaux ouverts ». La police, qui est en charge de la régulation du flux des véhicules semble loin de ses responsabilités.
Aujourd'hui sur les routes de Conakry, le travail des policiers est de rançonner les conducteurs. Dès qu'un taxi se pointe, un agent se place en travers de sa route et lance « va dire bonjour au chef », ce qui signifie d'aller lui payer de l'argent. Pendant cet échange de paroles la route demeure bloquée pour tous les suivants, ce qui amplifie d'avantage les embouteillages au niveau des grands carrefours comme Hamdallaye, Taouyah, Kipé, Bambéto ou encore Kosa. Autre réalité dans la capitale guinéenne, c'est l'envahissement des routes par les commerçants de tous genres: des denrées alimentaires (pain, riz, arachide, haricot) aux pacotilles, chaussures ou même véhicules d'occasion, tous les moyens sont bons pour occuper la route. Aux rond-points de Causa, Enco-5 ou Bambéto, la majeure partie de la route est prise d'assaut par les populations, avec la complicité honteuse des agents de la commune. Par ailleurs, nombreux sont les parents qui laissent leurs enfants jouer au ballon dans les rues de la capitale. Jadis une spécialité des jeunes de Kaloum, la pratique s'est généralisée et ces jeunes ont tôt fait d'insulter père et mère la première personne à les interrompre dans leur activité, comme si les routes (biens publics) étaient destinées à toute besogne. Il est temps que nos autorités acceptent pour une fois d'appliquer la loi, même si celle ci doit frapper d'abord leurs propres enfants ou parents. C’est à ce seul prix que des vies humaines pourront être sauvées. |
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Auteur: Fassou D. Junior Correspondant KABANEWS Conakry
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Date:2006-09-12 09:06:24
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Parmi les causes de ces accidents on peut citer l'excès de vitesse et le mauvais état des véhicules à l'origine des pannes d'accélérateur ou du système de freinage. Les contrôles techniques ne sont qu'une simple formalité à tel point que les véhicules qui circulent sont de véritables « tombeaux ouverts ». La police, qui est en charge de la régulation du flux des véhicules semble loin de ses responsabilités.
Aujourd'hui sur les routes de Conakry, le travail des policiers est de rançonner les conducteurs. Dès qu'un taxi se pointe, un agent se place en travers de sa route et lance « va dire bonjour au chef », ce qui signifie d'aller lui payer de l'argent. Pendant cet échange de paroles la route demeure bloquée pour tous les suivants, ce qui amplifie d'avantage les embouteillages au niveau des grands carrefours comme Hamdallaye, Taouyah, Kipé, Bambéto ou encore Kosa. Autre réalité dans la capitale guinéenne, c'est l'envahissement des routes par les commerçants de tous genres: des denrées alimentaires (pain, riz, arachide, haricot) aux pacotilles, chaussures ou même véhicules d'occasion, tous les moyens sont bons pour occuper la route. Aux rond-points de Causa, Enco-5 ou Bambéto, la majeure partie de la route est prise d'assaut par les populations, avec la complicité honteuse des agents de la commune. Par ailleurs, nombreux sont les parents qui laissent leurs enfants jouer au ballon dans les rues de la capitale. Jadis une spécialité des jeunes de Kaloum, la pratique s'est généralisée et ces jeunes ont tôt fait d'insulter père et mère la première personne à les interrompre dans leur activité, comme si les routes (biens publics) étaient destinées à toute besogne. Il est temps que nos autorités acceptent pour une fois d'appliquer la loi, même si celle ci doit frapper d'abord leurs propres enfants ou parents. C’est à ce seul prix que des vies humaines pourront être sauvées. |
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Auteur: Fassou D. Junior Correspondant KABANEWS Conakry
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Date:2006-09-12 09:06:24
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