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Dimanche 5 novembre 2006
Sole pochée en sauce à l'ail sur un lit de cresson
Type de plat : Plats principaux
Ingrédient principal : Poisson - Sole, Herbes, plantes et légumes
Mode de préparation : AU POÊLON

Une touche de douceur... Ce délicieux plat de poisson faible en gras est excellent avec du riz blanc cuit à la vapeur. Vous pouvez remplacer le cresson par du pak-choï miniature ou des épinards blanchis, ou par des pois mange-tout légèrement croquants. La sole est un poisson très tendre: si vous préférez une texture plus ferme, vous pouvez la remplacer par des filets de vivaneau, de tilapia ou de doré

Ingrédients
2 c. à soupe (30 ml) de fécule de maïs
1/2 c. à thé (2 ml) de sel
1/4 c. à thé (1 ml) de poivre blanc
1 lb (500 g) de filets de sole coupés en lanières de 1 po (2,5 cm) de largeur
2 bottes de cresson
2 c. à thé (10 ml) d'huile d'arachide ou d'huile végétale
6 gousses d'ail émincées
3 oignons verts coupés en morceaux de 1 po (2,5 cm)
1 tasse (250 ml) de bouillon de poulet
1 c. à soupe (15 ml) de miel liquide
1 1/2 c. à thé (7 ml) de vinaigre de riz
1 c. à thé (5 ml) de sauce soja légère
1 c. à thé (5 ml) d'huile de sésame
Préparation
Dans un bol, mélangez la fécule de maïs, le sel et le poivre. Passez-y les lanières de poisson en les retournant pour bien les enrober. Réservez.
Dans une casserole d'eau bouillante salée, faites blanchir le cresson pendant environ 3 minutes ou jusqu'à ce qu'il soit tendre. Égouttez-le et réservez-le dans un plat de service chaud.
Dans une poêle antiadhésive, chauffez l'huile d'arachide à feu moyen. Faites-y sauter l'ail et les oignons verts pendant environ 2 minutes ou jusqu'à ce que l'ail ait ramolli (ne laissez pas dorer). Ajoutez 1/2 tasse (125 ml) d'eau, le bouillon de poulet, le miel, le vinaigre de riz et la sauce soja et mélangez. Augmentez à feu moyen-vif et portez à ébullition. Ajoutez les lanières de poisson réservées en les séparant soigneusement. Laissez bouillir de 2 à 3 minutes ou jusqu'à ce que la chair du poisson se défasse facilement à la fourchette. Ajoutez l'huile de sésame et mélangez délicatement pour éviter de défaire le poisson. À l'aide d'une cuillère, déposez le poisson en sauce sur le cresson.
Informations nutritionnelles
1 portion: environ 192 calories, 24 g de protéines, 5 g de gras total (1 g de gras saturés), 11 g de glucides, 1 g de fibres, 60 mg de cholestérol, 772 mg de sodium

www.magazinemadame.ca
Par abdoukhadir ndiouck - Publié dans : Arachide dans le net
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Samedi 4 novembre 2006
Lundi, 16 Octobre 2006, 17 h 10
Bandundu: des raisons de la baisse de la production agricole

A l’occasion de la célébration de la journée mondiale de l’alimentation, le chef de division provinciale de l’Agriculture, pêche et élevage de Bandundu, a fait un état des lieux de son secteur. D’après lui, un certain nombre de difficultés empêche l’augmentation de la production agricole et de la pêche dans cette province, rapporte radiookapi.net

Selon Paulin Bulungu, le Bandundu est une région agricole par excellence. Elle fournit plusieurs produits, notamment, le manioc, le maïs, l’arachide, le riz, la pomme de terre (en provenance de Kasonga Lunda), le courge, l’oignon, la patate douce, la banane plantain et la banane de table. La première difficulté qui empêche l’augmentation du rendement, c’est le manque de matériel et d’intrants agricoles, a indiqué le chef de la division provinciale du secteur. En sus, a enchaîné Paulin Bulungu, le manque d’entretien des routes de desserte agricole n’incite pas les paysans de Bandundu de produire davantage. Une bonne quantité de leurs produits de champ pourrissent dans les villages, faute d’évacuation vers les centres de consommation. Une situation que renforce l’inexistence de dépôts où ces produits pourraient être conservés.

Quant au secteur de la pêche, essentiellement pratiquée dans le nord de la province, le Bandundu souffre également du manque d’équipements nécessaires pour sa rentabilisation, a indiqué la même source.
www.radiookapi.net
Par abdoukhadir ndiouck - Publié dans : Arachide dans le net
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Vendredi 3 novembre 2006
Semences sélectionnées : Le Sénégal vise 35 000 tonnes dans cinq ans

L’économie semencière est en marche avec la mise en place très prochaine d’entreprises de semences de base dans les pays francophones d’Afrique subsaharienne. C’est le principal enseignement tiré de l’atelier de réflexion sur la question des semences qui réunit depuis ce début de semaine à Dakar neuf pays d’Afrique francophone dont le Sénégal. Notre pays s’attend d’ailleurs à produire dans les cinq prochaines années 35000 tonnes de semences sélectionnées. L’objectif ultime étant la lutte contre l’insécurité alimentaire.
Les bailleurs de fonds sont clairs : Ils sont prêts à encourager des entrepreneurs africains à devenir de grands producteurs et par ricochet des vendeurs de semences améliorées. Les services de conditionnement et plusieurs autres facilités leur seront octroyés. Juste leur faudra t-il élaborer des plans d’affaires convaincants . Le résumé de ces propos de Richard Jones de la SCOSA un organisme de financement de l’agriculture en Afrique est assez éloquent sur l’engagement des acteurs agricoles à doter l’Afrique d’une nouvelle génération de dirigeants d’entreprises de semences commerciales pour gagner le pari de la qualité et des rendements importants.
En réalité reconnaît d’ailleurs Cheikh Tidiane Senghor le directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Hydraulique rurale et de la sécurité alimentaire, l’enjeu des semences certifiées est sans conteste. Elles augmentent de 30 % en moyenne les rendements des différentes cultures. L’autorité qui présidait ainsi le lancement de ces assises africaines sur les semences de base estime qu’il faut réorienter nos politiques semencières en s’appuyant sur un secteur privé fort histoire de régler de manière durable cette question cruciale. Le Sénégal faut-il le rappeler s’est déjà engagé depuis deux bonnes années dans un programme de reconstitution du capital semencier. Par ailleurs le Plan REVA (retour vers l’agriculture) cher au Président Abdoulaye Wade trouvera à coup sûr un écho favorable dans cet ambitieux programme d’installation d’entreprises semencières de base en Afrique francophone d’autant plus que REVA repose davantage sur la promotion de l’initiative privée. Encore faudrait-il que les futurs entrepreneurs africains qui vont s’insérer dans cette filière de la commercialisation des semences sélectionnées y trouvent leur compte en termes de rentabilité.
Triangle fertile
Malheureusement remarque Justin Rakotoarisaona secrétaire général de l’Association africaine du commerce des semences (AFSTA) l’utilisation des semences de qualité est encore insuffisante en Afrique malgré l’existence de semences améliorées nées des résultats de la recherche.
Maître d’œuvre de ces assises africaines sur les semences de base, notre compatriote Amadou Moustapha Djigo président de l’Union nationale interprofessionnelle des semences (UNIS) a insisté sur la nécessité d’installer ce « triangle fertile » composé du secteur public, du secteur privé et des bailleurs de fonds. Il faut poursuit-il régler la problématique des semences en en assurant leur traçabilité, une manière de contribuer efficacement à la mise en place d’une industrie semencière forte. Ceci est de nos jours une urgence dans la mesure où analyse le président de l’UNIS les terres arables sont de plus en plus rares en Afrique et la poussée démographique provoque l’émigration des bras valides vers les villes africaines et surtout vers l’Occident. Il faut donc agir autrement pour assurer la sécurité alimentaire dans nos pays. Le Sénégal peut déjà compter sur les stations de conditionnement des semences installées déjà par l’UNIS à Richard Toll pour le riz, à Tambacounda et dans d’autres zones rurales pour le maïs et les autres spéculations. La grande préoccupation de l’heure concerne les semences d’arachide qui continuent de donner le tournis aux autorités. Neuf pays africains (Sénégal, Bénin, Burkina, Togo, Niger, Congo, Mali, Côte d’Ivoire et Cameroun) participent à cette rencontre de Dakar, La deuxième du genre après celle de Bamako qui s’est tenue au mois de Mai dernier.
MAMADOU LAMINE DIATTA
www.lesoleil.sn
15 sep 06
Par abdoukhadir ndiouck - Publié dans : Arachide dans le net
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Jeudi 2 novembre 2006
TAMBACOUNDA - CAMPAGNE AGRICOLE : Le mais et l’arachide sur le marché

Mettre en place des pôles d’émergence agricoles dans le cadre du plan Retour vers l’agriculture(Reva) avec l’avènement d’entrepreneurs agricoles pour mettre fin à l’exode rural et à l’émigration clandestine reste un des objectifs de la Convention nationale pour le développement rural (Cndr) dont les membres viennent de séjourner dans la région de Tambacounda.
Au village de Barkeyel, à 38 km de Tambacounda, sur la route de Kédougou, Ousmane Cissokho, président de la Fédération « Masse paysanne » ne peut pas dire avec exactitude combien sa fédération compte de membres. Mais, à lui seul, il a emblavé plus de 10 hectares de maïs. Et depuis le 15 juillet dernier, lui et les membres de son association qui ont semé, dès le mois de juin dernier, avec les semences actives « Jdb » de maïs, ont déjà commencé à consommer et vendre leurs produits sur le marché en vert. Une visite dans les champs de coton aussi a révélé la sortie des boutons floraux étape avant l’éclosion des capsules. Ndiaga Sall un ancien de la Sodefitex à la suite du Président de la fédération masse paysanne a tenu à remercier le Président Abdoulaye Wade qui a lancé l’opération maïs et manioc dans le cadre de la diversification des cultures. Lui comme Mamadou Lamine Diallo, agro-pasteur et maître de Daraa se félicite des subventions sur le matériel agricole. L’avènement de la convention nationale pour le développement rural a été salué par Ousmane Cissokho. Pour lui l’organisation des planteurs de banane doit faire tache d’huile au niveau des producteurs de maïs et d’arachides pour la mise en place de filière bien organisée. À ce titre, le président régional de la Cndr El hadji Omar Sall a salué l’intérêt que les producteurs de Barkeyel et Saré Yoba ont pour le développement de l’agriculture. M Sall a déclaré que depuis l’avènement de l’alternance les autorités sont entrain de se pencher sur le devenir des leaders paysans pour les amener à être de véritables entrepreneurs. Les difficultés sont liées à l’installation capricieuse de l’hivernage mais tous ceux qui croient à l’agriculture sont entrain de voir les résultats de leur témérité. La pluviométrie n’a pas été abondante mais nécessaire pour un bon comportement des cultures. Il a demandé l’organisation de la mise en place des semences en prenant en compte la particularité de la région. Au niveau de Barkeyel les femmes ont donné le ton en mettant en place un champ maraîcher soutenu par le Projet de gestion des énergies renouvelable et de substitution (Progede) sur place c’est un champ de haricots, de gombos et d’arachides entourées par une haie vive de « Jatropha » ou « Tabanani » qui peut être utilisé dans le cadre du buo carburant. Fanta Cissé Tine Trésorière de la Cndr Présidente du Gie G15 de Sangalkam a dit que les femmes de Barkeyel et Saré Yoba sont en phase avec la vision du chef de l’Etat dans le cadre de sa politique agricole mise en œuvre par Farba Senghor le Ministre de l’Agriculture, de l’hydraulique et de la sécurité alimentaire M. Omar Sakho le Président de la CNDR en visite à Tambacounda et Kolda a dit qu’il s’agit de rencontrer les membres de l’organisation née récemment. La visite des champs selon lui a permis de recueillir les difficultés que rencontrent les producteurs. Il s’est félicité de cette visite qui lui a permis de prendre le pool du paysannat avec des événements heureux comme les récoltes en vert qui ont démarré depuis plus de dix jours et des centaines d’hectares d’arachides qui sont en gynoflorisation. Aussi il est heureux selon lui de remarquer que l’Etat comme l’a indiqué les agriculteurs a fait beaucoup d’efforts dans le cadre de la fourniture d’intrants et de matériels agricoles. Les intrants selon lui ne sont pas venus en nombre suffisant et l’information aussi devait passer le plus pour les zones reculées mais dira-t-il les spéculations se portent bien. L’heure doit être selon lui à l’organisation dés à présent de la commercialisation. Le Président de la CNDR a annoncé le forum avec le ministre Farba Senghor. Tambacounda aussi va abriter des pôles d’émergence agricoles dans le cadre du plan Reva (Retour vers l’agriculture).
PAPE DEMBA SIDIBE
13 sep 06
www.le Soleil.sn
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Mercredi 1 novembre 2006
Parmi les causes de ces accidents on peut citer l'excès de vitesse et le mauvais état des véhicules à l'origine des pannes d'accélérateur ou du système de freinage. Les contrôles techniques ne sont qu'une simple formalité à tel point que les véhicules qui circulent sont de véritables « tombeaux ouverts ». La police, qui est en charge de la régulation du flux des véhicules semble loin de ses responsabilités.

Aujourd'hui sur les routes de Conakry, le travail des policiers est de rançonner les conducteurs. Dès qu'un taxi se pointe, un agent se place en travers de sa route et lance « va dire bonjour au chef », ce qui signifie d'aller lui payer de l'argent. Pendant cet échange de paroles la route demeure bloquée pour tous les suivants, ce qui amplifie d'avantage les embouteillages au niveau des grands carrefours comme Hamdallaye, Taouyah, Kipé, Bambéto ou encore Kosa.

Autre réalité dans la capitale guinéenne, c'est l'envahissement des routes par les commerçants de tous genres: des denrées alimentaires (pain, riz, arachide, haricot) aux pacotilles, chaussures ou même véhicules d'occasion, tous les moyens sont bons pour occuper la route. Aux rond-points de Causa, Enco-5 ou Bambéto, la majeure partie de la route est prise d'assaut par les populations, avec la complicité honteuse des agents de la commune.

Par ailleurs, nombreux sont les parents qui laissent leurs enfants jouer au ballon dans les rues de la capitale. Jadis une spécialité des jeunes de Kaloum, la pratique s'est généralisée et ces jeunes ont tôt fait d'insulter père et mère la première personne à les interrompre dans leur activité, comme si les routes (biens publics) étaient destinées à toute besogne.

Il est temps que nos autorités acceptent pour une fois d'appliquer la loi, même si celle ci doit frapper d'abord leurs propres enfants ou parents. C’est à ce seul prix que des vies humaines pourront être sauvées.
Auteur: Fassou D. Junior Correspondant KABANEWS Conakry
Date:2006-09-12 09:06:24
Parmi les causes de ces accidents on peut citer l'excès de vitesse et le mauvais état des véhicules à l'origine des pannes d'accélérateur ou du système de freinage. Les contrôles techniques ne sont qu'une simple formalité à tel point que les véhicules qui circulent sont de véritables « tombeaux ouverts ». La police, qui est en charge de la régulation du flux des véhicules semble loin de ses responsabilités.

Aujourd'hui sur les routes de Conakry, le travail des policiers est de rançonner les conducteurs. Dès qu'un taxi se pointe, un agent se place en travers de sa route et lance « va dire bonjour au chef », ce qui signifie d'aller lui payer de l'argent. Pendant cet échange de paroles la route demeure bloquée pour tous les suivants, ce qui amplifie d'avantage les embouteillages au niveau des grands carrefours comme Hamdallaye, Taouyah, Kipé, Bambéto ou encore Kosa.

Autre réalité dans la capitale guinéenne, c'est l'envahissement des routes par les commerçants de tous genres: des denrées alimentaires (pain, riz, arachide, haricot) aux pacotilles, chaussures ou même véhicules d'occasion, tous les moyens sont bons pour occuper la route. Aux rond-points de Causa, Enco-5 ou Bambéto, la majeure partie de la route est prise d'assaut par les populations, avec la complicité honteuse des agents de la commune.

Par ailleurs, nombreux sont les parents qui laissent leurs enfants jouer au ballon dans les rues de la capitale. Jadis une spécialité des jeunes de Kaloum, la pratique s'est généralisée et ces jeunes ont tôt fait d'insulter père et mère la première personne à les interrompre dans leur activité, comme si les routes (biens publics) étaient destinées à toute besogne.

Il est temps que nos autorités acceptent pour une fois d'appliquer la loi, même si celle ci doit frapper d'abord leurs propres enfants ou parents. C’est à ce seul prix que des vies humaines pourront être sauvées.
Auteur: Fassou D. Junior Correspondant KABANEWS Conakry
Date:2006-09-12 09:06:24
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